Il y a dans l’espace chorégraphique du Nu toute cette capacité d’accueil, cette hospitalité – qui serait comme un éveil.
 

 Le Nu !

      On ne sait pas ce que c’est.

      On a beau regarder : on ne voit rien.

      Peut-être parce que dans le Nu affleure parfois la matière inconditionnée de la présence.

      C’est ainsi qu’il faut aller vers le Nu : avant même de le voir.
Sébastien Costerie